Laliga poursuit ses blockages massifs, mettant en difficulté des services légitimes
Depuis l'année dernière, la Liga de football espagnole (LaLiga) fait face à de nombreuses critiques concernant les blocages massifs qui se produisent pendant les journées de la compétition, affectant des services légitimes qui partagent la même adresse IP que d'autres qui ne le sont pas.

Laliga exige des isp une action rapide contre la piraterie
La compétition présidée par Javier Tebas a réagi en exigeant aux fournisseurs de services Internet (ISP), tels que Orange, Digi et Movistar, de prendre rapidement des mesures contre la piraterie, en s'appuyant sur deux condamnations différentes.
Cette stratégie a conduit LaLiga à placer dans le même sac des entreprises qui ne sont pas impliquées dans la piraterie, bloquant ainsi l'accès à OpenAI (ChatGPT), l'Académie royale espagnole (RAE), Twitch et d'autres sites institutionnels d'Espagne.
Certains utilisateurs ont déjà été multés de 400 euros pour avoir regardé des matchs de football d'une des principales ligues d'Europe.
Selon le président, les plaintes concernant certains de ces blocages ne sont pas fondées, comme il a assuré dans des interviews, notamment celle de Marca : « On a beaucoup vendu de fumée pour beaucoup de frikis, ils vont se fâcher parce qu'on les appelle frikis, ce n'est pas vrai qu'il y a eu des blocages massifs ».
Outre LaLiga, Tebas accuse également Cloudflare de partage de contenu illégal, avec des poursuites en cours dans plusieurs pays. Une tactique qui vise également Google, accusé de contrefaçon de propriété intellectuelle et de blanchiment de capitaux, avec 17 requêtes pénales dans le monde entier déposées par LaLiga.
Parmi les 4