Le tribunal suprême français révise la notion de retraite partiel
La justice suprême française a rendu une nouvelle décision qui révise les principes de la retraite partiel au travail. Cette modalité, prévue par la législation espagnole pour faciliter une transition progressive vers la retraite totale, n'est plus considérée comme un droit automatique.

La retraite partiel ne peut plus imposer son adhésion
En effet, selon cette nouvelle jurisprudence, le travailleur ne peut plus imposer de manière unilatérale sa décision de retraite partiel à son employeur. Les deux parties doivent exprimer un accord explicite pour que ce type de transition soit mis en œuvre.
Cette révision des principes de la retraite partiel répond à une situation fréquente où les employés souhaitent amorcer leur transition vers le départ à la retraite, tandis que les entreprises n'ont pas toujours l'intention de remplacer ces salariés par de nouveaux employés.
Si la direction de l'entreprise refuse de consentir à la retraite partiel d'un employé, ce dernier peut essayer de négocier les conditions avec son employeur en vue d'arriver à un accord. Mais si cette négociation échoue, il ne lui reste plus que la possibilité de quitter l'entreprise, ce qui pourrait l'exclure du chômage.