Linux 7.1 : un oubli technologique aux conséquences surprenantes
Le noyau Linux, pilier de l’informatique libre, est en réalité bien plus complexe qu’il n’y paraît. L’analyse approfondie de Michael Larabel, de Phoronix, révèle une réalité alarmante : une croissance exponentielle du code source qui menace la maintenabilité et la sécurité du système.
Un fouillis de code à la décharge de linus torvalds
La version 7.1 de Linux s’annonce comme une étape cruciale, promettant des améliorations significatives en matière de Rust et, potentiellement, une véritable concurrence avec Windows et macOS. Pourtant, derrière ces promesses se cache un amas de lignes de code, 138 000 lignes d’obsolescence, qui témoignent d’une évolution tumultueuse et, avouons-le, parfois désordonnée. Détruire le passé est une tâche titanesque, et le kernel de Linus Torvalds n’échappe pas à cette règle.
Larabel, avec son approche méthodique, a plongé au cœur de ce code, démasquant des vestiges de technologies dépassées : ISDN, radioamateur, pilotes PCMCIA datant de l’époque des Intel 486 et PCI. Une véritable mine d'or de code obsolète, qui, malgré les efforts de nettoyage, continue d’alimenter une croissance alarmante.

138 000 Lignes de code supprimées, mais…
La suppression massive de 138 000 lignes, incluant des vestiges de technologies comme l’ISDN et des pilotes PCI obsolètes, est indéniablement un exploit. Pourtant, cette